12 septembre 2007
Sarkozy choisit son public
Nicolas Sarkozy était hier en Bretagne pour l'inauguration d'un salon de l'élevage à Rennes. S’il n’y a pas évoqué l’avenir des fonctionnaires, il s’est en revanche senti obligé d'en remettre une couche sur les régimes spéciaux, dont l’existence est, selon lui, «indigne». Il pouvait se le permmettre. Devant des agriculteurs, il ne risquait pas d’affronter un public hostile.
15:05 Publié dans Défendre l'avenir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, colombelles, caen, parti socialiste
04 juin 2007
Cliquez sur l'image pour afficher le tract
09:10 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicole ameline, démocratie, politique, censure, meeting, Gauche, Sarkozy
29 mai 2007
TF1 officiellement sarkozifiée

12:05 Publié dans La droite au pied du mur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicole ameline, démocratie, politique, censure, meeting, Gauche, Sarkozy
27 mai 2007
Législatives : "Je veux lancer ici à La Rochelle, dans ma région, un message de mobilisation aux électeurs."

"Je veux lancer ici à La Rochelle, dans ma région, un message de mobilisation aux électeurs. Il faut que les 17 millions d'électeurs qui m'ont donné leur voix viennent voter".
"Il est important que ce mouvement de fond qui s'est lancé aux présidentielles, cette énergie, cet enthousiasme se transforment aux législatives", a-t-elle dit. "Quelque chose s'est déclenché qui ne doit pas s'arrêter".
Ségolène Royal voit dans ces échéances "un enjeu démocratique majeur pour que tous les pouvoirs ne soient pas dans les mêmes mains".
Les mensonges du nouveau Président de la République
Ségolène Royal a aussi dénoncé les "mensonges" de Nicolas Sarkozy depuis 10 jours.
"Il y a eu des mensonges tenus par Nicolas Sarkozy". "Sur ces quelques semaines seulement il va pouvoir faire illusion, sauf qu'au vu de la gestion des premiers dossiers on voit que les promesses ne correspondent à rien et ont été faites, pour un certain nombre d'entre elles, uniquement pour gagner des voix".
"Le moment de vérité arrivera pour Nicolas Sarkozy" parce que "les gens vont se rendre compte qu'ils ont été floués petit à petit par un certain nombre de propositions qui sont intenables".
"Un certain nombre de gens se sont faits avoir lorsqu'ils imaginaient que du jour au lendemain ils allaient pouvoir obtenir des déductions d'intérêts sur les emprunts immobiliers".
Parmi ces Français "floués", elle a évoqué les personnes âgées qui ont voté pour Nicolas Sarkozy en raison de la promesse d'allégement sur les droits de succession alors que dans "75% des cas il n'y a aucun droit perçu" ou "ceux qui ont acquis leur résidence principale il y a quelques mois et qui pensaient pouvoir bénéficier de déductions de leurs intérêts d'emprunts".
"C'est la même chose pour le service minimum". Après avoir pris contact avec les organisations syndicales le président Nicolas Sarkozy a été contraint de constater "qu'une réforme comme celle-ci aussi brutalement qu'il l'avait promise est impossible".
Les promesses déjà non tenues incluent la candidature de la Turquie à l'Union européenne. Nicolas Sarkozy a fait "une promesse qu'il savait intenable", c'est que "dès son élection il interromprait les négociations avec la Turquie". "A peine son voyage à Bruxelles s'est-il passé qu'il a été aussi obligé de reculer, il n'a aucun pouvoir pour arrêter du jour au lendemain les négociations au long cours et qui ont engagé dans la quinzaine d'années qui sont devant nous la parole de la France".
20:35 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : nicole ameline, démocratie, politique, censure, meeting, Gauche, Sarkozy
24 mai 2007
Programme du parti socialiste - Législatives 2007
Pour consulter le programme du parti socialiste, cliquez sur le lien ci-dessous
16:07 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicole ameline, démocratie, politique, censure, meeting, Gauche, Sarkozy
23 mai 2007
Meeting de Colombelles

"Je vous remercie d'être venu aussi nombreux.
Pour ces élections législatives, Damien Cesselin a prévu 30 réunions publiques. La première a eu lieu hier soir à Pont l'évêque et a rassemblé près de 200 personnes.
Je suis engagée dans cette campagne comme suppléante auprès de Damien dans la 4ème circonscription. C'est une expérience très enrichissante. Depuis novembre, avec Damien nous allons à la rencontre des citoyens, mais aussi des élus de la circonscription.
La quatrième circonscription est grande, puisqu'elle s'étend de Colombelles à Honfleur, jusqu'aux portes de Lisieux.
Nous avons déjà fait de nombreux porte à porte sur la circonscription, nous avons rencontré des centaines de personnes, nous avons déjà fait, depuis plusieurs mois, des réunions publiques et des cafés Ségolène, comme à Colombelles, le 6 mars dernier au bar le Marylou.
Avec Damien, nous sommes 2 élus de terrain. Il n'y a pas une journée où nous ne sommes pas interpellés par des gens qui rencontrent des difficultés croissantes.
- Ils ont des problèmes financiers parce que leur pouvoir d'achat est trop faible, ils ne peuvent plus payer leurs factures,
- Leur logement ne les satisfait pas, mais ils ne peuvent pas changer parce que, des logements, il n'y en a pas suffisamment. Pourtant, une loi a été votée par Lionel Jospin concernant l'obligation d'avoir 20 % de logement sociaux, mais de trop nombreuses villes ne l'ont pas appliquée.
- Les jeunes ne trouvent pas de travail,
- le non remboursement des médicaments pose de plus en plus de problèmes aux foyers modestes.
Nous sommes dans un pays très riche, malheureusement, les richesses ne sont pas équitablement partagées, les petits doivent toujours se serrer la ceinture, et les plus privilégiés en ont toujours plus, comme Monsieur Forgeard, PDG d'EADS qui a touché 8 millions d'euros pour son licenciement.
Nous ne devons pas accepter que tous les pouvoirs reviennent à un seul homme. Nicolas Sarkozy contrôle déjà la presse, la télévision, le medef...ce n'est pas tolérable. Tout cela devient inacceptable.
Colombelles occupe une place importante dans la circonscription, elle est la première ville Socialiste du Calvados.
Colombelles est toujours à gauche et le résultat des élections présidentielles le prouve, il est de plus de 68 % des voix exprimées pour Ségolène Royal et nous pouvons nous en féliciter.
Colombelles, située dans la communauté d’agglomération de Caen La Mer est à l'extrémité ouest de la quatrième circonscription. La municipalité de Colombelles a su anticiper la reconversion après la fermeture de la SMN. La Z.A.C. Lazzaro a été aménagée et compte aujourd'hui plus de 1000 emplois. Colombelles située à 5 minutes de Caen a des atouts, une position stratégique privilégiée desservie par un réseau de communication complet et particulièrement dense.
Mais Colombelles se projette désormais vers l’avenir, notamment avec la construction d'un campus technologique qui abrite sur le site de l’ex S.M.N depuis peu de temps, NXP, (ex Philips), véritable vitrine technologique de l’agglomération, et où d'autres entreprises de pointe viendront peu à peu s’installer.
L'action des élus de Colombelles, et en premier, de son Maire, Colin Sueur, a été déterminante dans les choix qui se sont opérés sur le site. Je n'oublie pas non plus le travail formidable réalisé par Claude Ecobichon dans une période difficile lors de la fermeture de la S.M.N. qui a permis de jeter les bases du Colombelles d'aujourd'hui.
Colombelles est un moteur pour la quatrième circonscription, mais aussi un modèle de réussite,
Le développement économique de Colombelles s'accompagne aussi d'une grande opération de renouvellement urbain. Car l'économique ne doit pas faire oublier que le bien-être des citoyens passe par un environnement de qualité et des logements dignes pour chacun, et en nombre suffisant. D’où la construction de logements mixtes sur le plateau de Colombelles, ainsi que sur le site SMN, rue Jean Jaurès. Prenons l'exemple de Neuilly dont le Maire était encore, il y a peu, un certain Nicolas Sarkozy, Neuilly, où il n'y a que 2,5 % de logements sociaux..
Colombelles est une ville solidaire, qui n'aspire qu'à étendre sa réussite à la circonscription toute entière
· L'élection de Nicolas Sarkozy le 6 mai dernier n'a pas entamé notre détermination.
La quatrième circonscription n'a pas vocation à rester à droite. Il faut en finir une fois pour toute avec la dynastie d'Ornano et ses héritiers. Les habitants de notre circonscription rencontrent de nombreuses difficultés, bien loin du luxe affiché sur la côte. Nous ne voulons pas d'une Nicole Ameline, juste bonne à pavaner dans les salons parisiens et dans les cocktails mondains de la côte pour nous représenter.
J'invite chacun d'entre vous à défendre nos valeurs, partout, pour emporter la victoire. Damien Cesselin est le plus à même de les défendre.
Parlez autour de vous, dans votre famille, avec vos amis, vos collègues de travail. Nous devons combattre toutes les inégalités, nous devons être tous égaux devant l'emploi, le pouvoir d'achat, l'éducation, les conditions de vie. C'est sur ces thèmes que Damien Cesselin et moi-même développons notre campagne.
Avec Damien Cesselin, l'heure est au renouveau."
Gabrielle GILBERT

09:55 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicole ameline, démocratie, politique, censure, meeting, Gauche, Sarkozy
04 mai 2007
Le danger Sarkozy
Pour mieux connaître le candidat de l'UMP.
Cliquez sur ce lien : Sarkozy.doc
15:35 Publié dans La droite au pied du mur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicole ameline, démocratie, politique, censure, meeting, Gauche, Sarkozy
Sarko et les médias avaient tort
Il est possible de remplacer des douaniers par des infirmières
source : 20 minutes.fr
Est-il possible de ne pas remplacer des douaniers qui partent à la retraite et augmenter, en lieu et place, le nombre d’infirmières, comme l’a suggéré lors du débat Ségolène Royal ? Non, avait répondu Nicolas Sarkozy «parce que la fonction publique hospitalière, c’est payé par un autre budget que le budget de l’Etat» et qu’on ne peut pas «redéployer (les fonds) entre l’Etat et l’assurance-maladie».
«Il est vrai que la fonction publique hospitalière est payée par l’assurance-maladie, contrairement à la fonction publique d’Etat et à la fonction publique territoriale», souligne Martine Bellanger, économiste à l’Ecole Nationale de la Santé Publique (ENSP) de Rennes. Qui rappelle que l’assurance-maladie, elle-même, est financée par les cotisations sociales et la CSG. Nicolas Sarkozy aurait-il donc raison ?
L’Etat a son mot à dire
«Non, il a tort, répond Jean-Marie André, lui aussi économiste à l’ENSP et spécialiste de l’Assurance-maladie. Dans le cadre de la loi annuelle de financement de la Sécurité sociale, l’Etat peut décider d’augmenter les dotations à l’Assurance-maladie via une augmentation de ce qu’on appelle les «contributions publiques». Celles-ci, comme les taxes sur l’alcool, le tabac ou la taxe de solidarité sur les sociétés, contribuent marginalement au financement de l’assurance-maladie, parallèlement aux cotisations sociales».
«On peut donc très bien imaginer que le législateur vote une diminution du nombre de certains fonctionnaires de l’Etat dans la loi annuelle de Finances et répercute l’économie réalisée dans la loi de financement de la Sécurité sociale», poursuit Jean-Marie André.
Et de pointer une contradiction de Nicolas Sarkozy qui a proposé la fusion des Assedic et de l’ANPE. «Les premiers relèvent des partenaires sociaux, comme l’assurance-maladie, et le second est un service public. On peut certes avoir la volonté politique de les fusionner mais pourquoi, dans ce cas, avoir tant mis l’accent sur l’autonomie de l’assurance-maladie ?».
15:25 Publié dans La droite au pied du mur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicole ameline, démocratie, politique, censure, meeting, Gauche, Sarkozy
Sondages, attention danger
Après un débat où Ségolène Royal a dominé son adversaire, le fixant lorsque Sarkozy fuyait le regard répondant aux questions, en prenant à témoin les deux journalistes-animateurs,
Après un débat au cours duquel Sarkozy s'est enfermé dans un rôle, tour à tour homme blessé quand il était attaqué sur son bilan, anormalement calme au point d'être muet et dans l'incapacité de s'imposer
Après un débat, où Sarkozy a été placé devant ses contradictions, devant son incompétence, et devant ses bourdes,
les sondages comme par hasard, le donnent gagnant du duel et son avance s'accentuerait à trois jours du scrutin décisif.
Nous devons dénoncer cette manipulation de l'opinion, dénoncer ces médias et instituts de sondages qui sont à la botte du candidat de l'UMP, dénoncer cette dérive qui n'est qu'un aperçu de la France de demain.
Dimanche soir, il sera trop tard, il nous reste ces deux jours pour occuper le terrain et défendre bec et ongles les valeurs républicaines et démocratiques de la France.
Un 7 mai au matin sous la coupe de Sarkozy serait une régression sans précédent et le prémices à des années douloureuses pour les plus précaires. Sans vouloir être pessimiste, il sera difficile de reconstruire après le passage d'un bulldozer tel que Sarkozy.
Chacun doit en prendre conscience. Chacun de nous est devant une situation sans précédent.
Le risque Sarkozy est bien réel !
Gilles
10:50 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicole ameline, démocratie, politique, censure, meeting, Gauche, Sarkozy
26 avril 2007
Bayrou affirme que Sarkozy lui avait proposé une "alliance" anti-Chirac

Interrogé sur cette information lors d'une conférence de presse un peu plus tard dans la journée de mercredi, François Bayrou a simplement répondu : "Je n'apprécie pas que ces propos aient été publiés sans mon assentiment." "On ne peut pas rencontrer plus différents que Nicolas Sarkozy et moi. Je n'ai pas parlé avec lui depuis trois ans", confiait alors François Bayrou lors de cet entretien, avant d'expliquer les raisons de cette rupture de relations.
Invité chez Jacques Chancel
"Nicolas Sarkozy venait d'être élu à la tête de l'UMP. Le dimanche suivant, il me fait inviter chez Jacques Chancel (...) et Sarkozy me dit: "'Je te propose une alliance contre Chirac. On va faire les jeunes et on va le démoder, lui qui est vieux. On va lui faire la guerre, et au bout du compte, on fait alliance contre Chirac'". "Je lui dis: 'ça ne m'intéresse pas. Je ne veux pas faire d'alliance avec toi. Je ne veux pas faire d'alliance contre Chirac sur le critère de l'âge. Cela ne me ressemble pas. Alors tu fais ce que tu veux, mais moi, je ne le ferai pas. "Depuis, en effet, il y a comme un froid entre nous", a déclaré le président de l'UDF. Jacques Chancel a confirmé la rencontre de deux heures entre les deux hommes dans la bibliothèque de sa maison, à Adast, mais a indiqué qu'il ignorait ce que les deux hommes s'étaient dit.
Des propos off déjà livrés
Selon le journaliste qui signe l'article de Sud-Ouest, François Bayrou avait expressément demandé la veille de la parution de l'entretien, que ces "propos off" ne soient pas utilisés. Mais le quotidien estime que, "aujourd'hui, ces confidences prennent tout leur sens". Au cours des derniers mois, François Bayrou a fait ces mêmes confidences à plusieurs reprises devant des journalistes, en les invitant à chaque fois à ne pas les publier.
00:05 Publié dans La droite au pied du mur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Sarkozy, udf, Philippe Augier, Nicole Ameline, ump, damien cesselin

