25 avril 2007

Meeting d'Arnaud Montebourg au Centre des Congrès de Caen.

Arnaud Montebourg a fait salle comble hier soir, dans une ambiance survoltée. Il a lancé la campagne de deuxième tour et sa cible a bien évidemment été Nicolas Sarkozy. Voici quelques extraits.
  • Sarkozy : de l'identité nationale à l'inné.

Sarkozy dans ses discours prône l'exaltation de la génétique. Il fait la théorisation du bon et du mauvais. Les hommes et les femmes seraient programmés génétiquement. Ce discours remet en cause le principe du rachat des fautes ou de la rédemption. Arnaud Montebourg a cité Jean Valjan qui a donné l'exemple en devenant bon. Mais pour Sarkozy, il ya aurait des bons et des mauvais sans que l'on puisse changer. "Les bons on les garde, mais les mauvais ?"

  • La solitude de Sarkozy

Sarkozy se plaint de tant de haine à son égard, mais c'est de l'inquiétude légitime. Il est seul avec ses 31,8% de voix au premier tour. De Villiers a dit qu'il n'appelle pas à voter pour lui. François Bayrou ne dit rien, ce qui effectivement n'est pas un soutien à Sarkozy. En fait, il est victime de la frontnationalisation de son discours. Petit à petit, il devient membre de la famille Lepen. “La version italienne du livre de Nicolas Sarkozy “Témoignages” a été préfacée par Gianfranco Fini. Cela avait déjà été le cas pour son livre”La République, les religions, l’espérance” …Nicolas Sarkozy a donc accepté deux fois une préface du leader post-fasciste, dirigeant de l’Alliance Nationale…Alliance Nationale pour info est l’héritier du MSI, parti fasciste italien dont il a conservé le logo : une flamme tricolore, qui a par ailleurs inspiré le Front National en France….”Le soutien étranger de Sarkozy c'est Berlusconi quand Ségolène peut compter sur Zapattero. En fait, Sarkozy s'est lancé dans le Mercato politique : Tapis, le repris de justice, Besson, transfuge du PS, mis en scène dans son meeting de lundi soir.

"Ne vous laissez pas intimider par un homme seul qui mime sa remontée des Champs Elysées au soir du premier tour" a lancé Arnaud Montebourg

  • Le pouvoir d'achat - l'Europe

Le logement, l'énergie, l'euro aussi ont mangé notre pouvoir d'achat. Arnaud a cité l'exemple des actionnaires de Carrefour (+27% de dividendes en 2006) Le PDG s'est justifié en disant que les actionnaires avaient un rattrapage à effectuer ; les salariés, eux, n'ont eu que 1,79% d'augmentation, soit moins que le chiffre de l'inflation donné par l'INSEE de Sarkozy. Il a cité encore Péchiney, le géant de l'aluminium, sauvé par Mitterrand, qui appartient désormais aux canadiens. Arcelor enfin, ex Usinor-Sacilor, qui a vu les efforts pour le recapitaliser partir en fumée malgré le souhait de la gauche d'imposer un veto gouvernemental pour les grandes manœuvres économiques. "A nous de participer à la réorientation du projet européen". Ségolène Royal annonce la garantie référendaire pour un nouveau traité européen alors que Sarkozy est parti "s'arranger" avec les libéraux européens pour imposer le traité par la voie parlementaire. "Le projet européen doit ressembler aux citoyens et ne pas se faire dans leur dos. Ils ont besoin de l'Europe pour lutter contre la mondialisation et n'ont pas besoin que l'Europe l'aggrave.

  • Emploi,  Salaires

Au slogan de Sarkozy, travailler plus pour gagner plus, Arnaud Montebourg rétorque que ce n'est pas une profession libérale d'être salarié. Ce n'est effectivement pas le salarié qui détermine s'il va faire ou non des heures supplémentaires. Les infirmières de l'Hôpital de Pontoise auxquelles ils a rendu visite lui ont répondu qu'elles voudraient travailler moins pour se reposer plus. La trouvaille de Sarkozy d'exonérer fiscalement les heures supplémentaires coûterait la bagatelle de 4 milliard d'euros… financés par le contribuable.

  • Sarkozy, candidat de la France qui gagne déjà trop.

Il n'est pas le candidat des ouvriers, mais le candidat des beaux quartiers. Ses plus beaux scores, il les a fait à Neuilly et dans le 16è arrondissement de la capitale.

  • Santé

Les français ont de plus en plus de mal à se soigner et pourtant ils paient plusieurs fois la note, CSG, CRDS, explosion du cout des mutuelles, dépassements d'honoraires "normaux", dessous de table. De tout cela les français sont malades.

  • Fiscalité, Justice, 6ème République

Sarkozy ne prône que la baisse de l'impôt sur le revenu, le plus juste pourtant, qui ne profiterait qu'aux plus aisés…et à ceux qui en payent  Mais sans impôt, pas de garantie collective, or l'impôt nous en avons besoin. Ségolène Royal veut instaurer un contrôle politique sur l'engagement de la dépense publique. Elle souhaite maîtriser la dépense de l'État : "un euro dépensé doit être un euro utile"

Sarkozy est un confusionniste du contrôle des pouvoirs. Il commente les décisions des juges, leur tape sur les doigts. La République a besoin de juges indépendants selon le principe de la séparation des pouvoirs. La plupart des candidats à l'élection présidentielle a appelé la 6è République. Sarkozy, lui, n'en veut pas. "Il veut préserver la 5è République, ce système finissant car il veut faire passer les potions amères de l'Ultralibéralisme. Ségolène Royal est la Présidente de la 6ème République.

Arnaud Montebourg a appelé chacun de nous à repartir dès maintenant sur le terrain pour convaincre, convaincre encore, car la victoire est à portée de main.

10:29 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, udf, ps, UMP, UDF, PS, Bayrou

Meeting d'Arnaud Montebourg au Centre des Congrès de Caen.

Arnaud Montebourg a fait salle comble hier soir, dans une ambiance survoltée. Il a lancé la campagne de deuxième tour et sa cible a bien évidemment été Nicolas Sarkozy. Voici quelques extraits.
  • Sarkozy : de l'identité nationale à l'inné.

Sarkozy dans ses discours prône l'exaltation de la génétique. Il fait la théorisation du bon et du mauvais. Les hommes et les femmes seraient programmés génétiquement. Ce discours remet en cause le principe du rachat des fautes ou de la rédemption. Arnaud Montebourg a cité Jean Valjan qui a donné l'exemple en devenant bon. Mais pour Sarkozy, il ya aurait des bons et des mauvais sans que l'on puisse changer. "Les bons on les garde, mais les mauvais ?"

  • La solitude de Sarkozy

Sarkozy se plaint de tant de haine à son égard, mais c'est de l'inquiétude légitime. Il est seul avec ses 31,8% de voix au premier tour. De Villiers a dit qu'il n'appelle pas à voter pour lui. François Bayrou ne dit rien, ce qui effectivement n'est pas un soutien à Sarkozy. En fait, il est victime de la frontnationalisation de son discours. Petit à petit, il devient membre de la famille Lepen. “La version italienne du livre de Nicolas Sarkozy “Témoignages” a été préfacée par Gianfranco Fini. Cela avait déjà été le cas pour son livre”La République, les religions, l’espérance” …Nicolas Sarkozy a donc accepté deux fois une préface du leader post-fasciste, dirigeant de l’Alliance Nationale…Alliance Nationale pour info est l’héritier du MSI, parti fasciste italien dont il a conservé le logo : une flamme tricolore, qui a par ailleurs inspiré le Front National en France….”Le soutien étranger de Sarkozy c'est Berlusconi quand Ségolène peut compter sur Zapattero. En fait, Sarkozy s'est lancé dans le Mercato politique : Tapis, le repris de justice, Besson, transfuge du PS, mis en scène dans son meeting de lundi soir.

"Ne vous laissez pas intimider par un homme seul qui mime sa remontée des Champs Elysées au soir du premier tour" a lancé Arnaud Montebourg

  • Le pouvoir d'achat - l'Europe

Le logement, l'énergie, l'euro aussi ont mangé notre pouvoir d'achat. Arnaud a cité l'exemple des actionnaires de Carrefour (+27% de dividendes en 2006) Le PDG s'est justifié en disant que les actionnaires avaient un rattrapage à effectuer ; les salariés, eux, n'ont eu que 1,79% d'augmentation, soit moins que le chiffre de l'inflation donné par l'INSEE de Sarkozy. Il a cité encore Péchiney, le géant de l'aluminium, sauvé par Mitterrand, qui appartient désormais aux canadiens. Arcelor enfin, ex Usinor-Sacilor, qui a vu les efforts pour le recapitaliser partir en fumée malgré le souhait de la gauche d'imposer un veto gouvernemental pour les grandes manœuvres économiques. "A nous de participer à la réorientation du projet européen". Ségolène Royal annonce la garantie référendaire pour un nouveau traité européen alors que Sarkozy est parti "s'arranger" avec les libéraux européens pour imposer le traité par la voie parlementaire. "Le projet européen doit ressembler aux citoyens et ne pas se faire dans leur dos. Ils ont besoin de l'Europe pour lutter contre la mondialisation et n'ont pas besoin que l'Europe l'aggrave.

  • Emploi,  Salaires

Au slogan de Sarkozy, travailler plus pour gagner plus, Arnaud Montebourg rétorque que ce n'est pas une profession libérale d'être salarié. Ce n'est effectivement pas le salarié qui détermine s'il va faire ou non des heures supplémentaires. Les infirmières de l'Hôpital de Pontoise auxquelles ils a rendu visite lui ont répondu qu'elles voudraient travailler moins pour se reposer plus. La trouvaille de Sarkozy d'exonérer fiscalement les heures supplémentaires coûterait la bagatelle de 4 milliard d'euros… financés par le contribuable.

  • Sarkozy, candidat de la France qui gagne déjà trop.

Il n'est pas le candidat des ouvriers, mais le candidat des beaux quartiers. Ses plus beaux scores, il les a fait à Neuilly et dans le 16è arrondissement de la capitale.

  • Santé

Les français ont de plus en plus de mal à se soigner et pourtant ils paient plusieurs fois la note, CSG, CRDS, explosion du cout des mutuelles, dépassements d'honoraires "normaux", dessous de table. De tout cela les français sont malades.

  • Fiscalité, Justice, 6ème République

Sarkozy ne prône que la baisse de l'impôt sur le revenu, le plus juste pourtant, qui ne profiterait qu'aux plus aisés…et à ceux qui en payent  Mais sans impôt, pas de garantie collective, or l'impôt nous en avons besoin. Ségolène Royal veut instaurer un contrôle politique sur l'engagement de la dépense publique. Elle souhaite maîtriser la dépense de l'État : "un euro dépensé doit être un euro utile"

Sarkozy est un confusionniste du contrôle des pouvoirs. Il commente les décisions des juges, leur tape sur les doigts. La République a besoin de juges indépendants selon le principe de la séparation des pouvoirs. La plupart des candidats à l'élection présidentielle a appelé la 6è République. Sarkozy, lui, n'en veut pas. "Il veut préserver la 5è République, ce système finissant car il veut faire passer les potions amères de l'Ultralibéralisme. Ségolène Royal est la Présidente de la 6ème République.

Arnaud Montebourg a appelé chacun de nous à repartir dès maintenant sur le terrain pour convaincre, convaincre encore, car la victoire est à portée de main.

10:29 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, udf, ps, UMP, UDF, PS, Bayrou

23 avril 2007

Colombelles - Résultats Présidentielle 1er tour

medium_Resultats_compares_Presidentielles_2002_-2007_Colombelles.png
Coup de projecteur à l'ouest de la circonscription. Des résultats encourageants pour les législatives qui approchent. Colombelles apportera un soutien indéniable à Damien Cesselin et Gabrielle Gilbert.

22:40 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, UDF, ump, ps, UMP, PS

Colombelles - Résultats Présidentielle 1er tour

medium_Resultats_compares_Presidentielles_2002_-2007_Colombelles.png
Coup de projecteur à l'ouest de la circonscription. Des résultats encourageants pour les législatives qui approchent. Colombelles apportera un soutien indéniable à Damien Cesselin et Gabrielle Gilbert.

22:40 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, UDF, ump, ps, UMP, PS

Ségolène au deuxième tour

Ca y est, Ségolène a passé le cap, Bayrou est démysthifié, Le pen est laminé. Rassemblons nous pour le deuxième tour. La plupart des candidats ont appelé à soutenir Ségolène Royal.

Tous contre Sarko, cet individu dangereux qui menace la République.

demain Sar K.O.

 

Ségolène au deuxième tour

Ca y est, Ségolène a passé le cap, Bayrou est démysthifié, Le pen est laminé. Rassemblons nous pour le deuxième tour. La plupart des candidats ont appelé à soutenir Ségolène Royal.

Tous contre Sarko, cet individu dangereux qui menace la République.

demain Sar K.O.

 

20 avril 2007

Le plateau « E-Porte Ouverte » a été interrompu pour cause de trop forte affluence sur desirsdavenir.org

Suite à une trop forte affluence sur le site campagne de Ségolène Royal, desirsdavenir.org , l'évènement « e-porte ouverte » a été interrompu.

Avec presque 300 000 connexions ce jour avant 18 heures, contre 125 000 visiteurs hier, les serveurs du site ont vacillé, ne pouvant résister à plus de 50 000 connections simultanées.

Retrouvez dans la soirée le message vidéo de Ségolène Royal venant clore la campagne officielle du 1er tour de l'élection présidentielle.

Bayrou : Une supercherie politique

1. François Bayrou dans les faits
  • Il a été ministre d’Édouard Balladur puis de Jacques Chirac, de 1993 à 1997.
  •  Sur l’ensemble de la dernière législature, l’UDF a voté tous les textes majeurs, et presque toutes les lois importantes.
  •  Son engagement était très explicite dès juin 2002 lorsqu’il indiquait « voter UMP ou UDF mais en tout cas pas voter socialiste » et lorsqu’il rajoutait « Il faudra entre l’UMP et l’UDF des relations suivies et une organisation de notre travail en commun sur la base d’un partenariat. Préparons-le d’ores et déjà ».
  • François Bayrou dirige un parti où tous les élus travaillent avec l’UMP, dans les régions, les départements et les municipalités et attendent pour refaire des accords électorauxavec le parti de Nicolas Sarkozy.
  • François Bayrou a souvent pris ses distances avec les principes de laïcité, que ce soit en 1994 (loi Falloux), comme ministre de l’Éducation nationale, ou bien plus récemment, en se prononçant contre la loi sur le port des signes religieux ostensibles à l’école.

2. François Bayrou dans les idées

A lire son projet, François Bayrou ne se distingue pas de Nicolas Sarkozy. Il est l’autre candidat de la droite.

  • Sur les salaires, il propose comme Nicolas Sarkozy d’exonérer les entreprises de charges sociales sur les heures supplémentaires, ce qui aura pour effet de dissuader de nouvelles embauches.
  • Sur l’emploi, il veut supprimer les charges de toute entreprise qui créera deux emplois. Il ne distingue pas les grosses (qui n’ont pas besoin de cette aide) des petites.
  • Sur le travail, il adopte comme l’UMP, l’idée d’un contrat de travail unique, sur le modèle du CPE.
  • Sur la fiscalité, il est à l’unisson de la droite puisqu’il s’apprête à réformer l’ISF et les droits de succession. En revanche, il suggère de remplacer les cotisations sociales patronales perdues par une TVA sociale que tous les consommateurs paieraient…

François Bayrou construit sa démarche sur le ni droite ni gauche. C‘est une supercherie. La France a besoin de choix clairs. Les Français en ont été privés en avril 2002. Ce que propose François Bayrou, c’est la confusion au service de la continuité.

3. François Bayrou a une posture : celle de la confusion. Il a un objectif : permettre à une variante de la droite de gagner sur un malentendu omme en 1995. Il n’a qu’un mandat commun à toute la droite : obscurcir les enjeux de la campagne, en empêchant un réel changement social et politique. Voter François Bayrou, c’est prendre le risque d’empêcher la gauche d’être au second tour.


Ségolène Royal est la seule candidate du changement, dès le premier tour, pour gagner au second.

Bayrou : Une supercherie politique

1. François Bayrou dans les faits
  • Il a été ministre d’Édouard Balladur puis de Jacques Chirac, de 1993 à 1997.
  •  Sur l’ensemble de la dernière législature, l’UDF a voté tous les textes majeurs, et presque toutes les lois importantes.
  •  Son engagement était très explicite dès juin 2002 lorsqu’il indiquait « voter UMP ou UDF mais en tout cas pas voter socialiste » et lorsqu’il rajoutait « Il faudra entre l’UMP et l’UDF des relations suivies et une organisation de notre travail en commun sur la base d’un partenariat. Préparons-le d’ores et déjà ».
  • François Bayrou dirige un parti où tous les élus travaillent avec l’UMP, dans les régions, les départements et les municipalités et attendent pour refaire des accords électorauxavec le parti de Nicolas Sarkozy.
  • François Bayrou a souvent pris ses distances avec les principes de laïcité, que ce soit en 1994 (loi Falloux), comme ministre de l’Éducation nationale, ou bien plus récemment, en se prononçant contre la loi sur le port des signes religieux ostensibles à l’école.

2. François Bayrou dans les idées

A lire son projet, François Bayrou ne se distingue pas de Nicolas Sarkozy. Il est l’autre candidat de la droite.

  • Sur les salaires, il propose comme Nicolas Sarkozy d’exonérer les entreprises de charges sociales sur les heures supplémentaires, ce qui aura pour effet de dissuader de nouvelles embauches.
  • Sur l’emploi, il veut supprimer les charges de toute entreprise qui créera deux emplois. Il ne distingue pas les grosses (qui n’ont pas besoin de cette aide) des petites.
  • Sur le travail, il adopte comme l’UMP, l’idée d’un contrat de travail unique, sur le modèle du CPE.
  • Sur la fiscalité, il est à l’unisson de la droite puisqu’il s’apprête à réformer l’ISF et les droits de succession. En revanche, il suggère de remplacer les cotisations sociales patronales perdues par une TVA sociale que tous les consommateurs paieraient…

François Bayrou construit sa démarche sur le ni droite ni gauche. C‘est une supercherie. La France a besoin de choix clairs. Les Français en ont été privés en avril 2002. Ce que propose François Bayrou, c’est la confusion au service de la continuité.

3. François Bayrou a une posture : celle de la confusion. Il a un objectif : permettre à une variante de la droite de gagner sur un malentendu omme en 1995. Il n’a qu’un mandat commun à toute la droite : obscurcir les enjeux de la campagne, en empêchant un réel changement social et politique. Voter François Bayrou, c’est prendre le risque d’empêcher la gauche d’être au second tour.


Ségolène Royal est la seule candidate du changement, dès le premier tour, pour gagner au second.

48 heures pour convaincre et faire gagner la gauche !


Nous sommes à quelques heures d’'une échéance électorale décisive. Dimanche 22 avril, il y aura douze candidats, mais deux chemins possibles : celui du conservatisme brutal avec le candidat de l’'UMP, celui du changement à gauche avec Ségolène Royal.

Beaucoup de nos compatriotes sont encore indécis. C’est pourquoi ces derniers instants de campagne sont importants. Ils feront l’'élection. Jeudi soir à Toulouse auprès de notre candidate, vendredi en campagne dans le Lot et en Haute-Garonne, dans ma circonscription de Seine-Maritime aussi, partout, mon message est simple : le seul bulletin de vote du changement, c’'est le bulletin socialiste.

J’'appelle chacune et chacun à se mobiliser. La gauche peut et doit gagner. Pour cela, elle a besoin de toutes les énergies. Il n’'y a de victoire que collective.

Laurent Fabius

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