16 avril 2007
Rocard : "Mon appel n'est pas un coup de poignard contre Ségolène Royal"
Pourquoi votre appel intervient-il aujourd'hui ? François Hollande a déclaré qu'il n'y avait pas "d'alliance concevable entre la gauche et une partie de la droite". Ségolène Royal n'a pas souhaité réagir et François Bayrou s'est félicité de votre appel. Sont-ce des réactions auxquelles vous vous attendiez ?
- Aujourd'hui c'est à dire avant le premier tour, parce qu'il faut à tout prix éviter que les blessures de campagne créées par une compétition âpre au premier tour n'empêchent une convergence efficace des forces au second.
Les premières réactions n'ont rien de définitif : ni François Hollande ni Ségolène Royal ne peuvent éviter que la question se pose.
Vous êtes membre du Parti socialiste. Votre appel n'est-il pas un coup de poignard dans la campagne de Ségolène Royal ? Avez-vous des doutes sur sa victoire au second tour ?
- Sûrement pas. J'ai une certitude de la victoire de Ségolène au second tour si beaucoup des voix de François Bayrou se portent sur elle. Sans cela je n'ai que le doute que révèlent les sondages. Et la recherche de ces voix appelle un engagement de réciprocité car le problème se pose dans les deux sens.
Quels sont les points du programme socialiste sur lesquels devrait s'engager François Bayrou afin de mener à bien cette alliance ?
- François Bayrou pourrait nous parler du capitalisme contemporain, de sa dérive malsaine et prédatrice et des déséquilibres redoutables dont il nous menace.
13:35 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Colombelles, Législatives, campagne présidentielle, 2007, changement, Najat Belkacem, meeting
15 avril 2007
Savez-vous donc pourquoi la droite ne fait pas de social ?
Eh bien tout simplement parce que tous ces gens bien pensants ne voudraient pas faire de peine à tous les "pauvres" qu'ils ne pourraient pas contenter. Vous comprendrez ainsi pourquoi il n'y a pas de nouveaux logements sociaux à Trouville et Deauville.
Merci de votre sollicitude et de votre grandeur d'âme ! Et n'oubliez pas de mettre votre obole à la quête.
19:30 Publié dans La droite au pied du mur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Colombelles, Législatives, campagne présidentielle, 2007, changement, Najat Belkacem, meeting
De qui se moque-t'on ?
"Parachutes dorés" : Parisot frappée de stupeur"
"Comme beaucoup de Français j'ai été frappée de stupeur quand j'ai entendu le montant des indemnités de départ de certains dirigeants", affirme la présidente du Medef qui s'oppose cependant à toute législation sur le sujet.
Commentaire : Madame Parisot revient sans doute d'un long voyage sur Mars ou d'une galaxie encore plus éloignée. On lui aurait caché que les gros patrons s'en mettent plein les poches ! C'est vraiment pas bien.
Dire que certains jalousent les exclus qui ne touchent que le R.M.I. !
19:20 Publié dans La droite au pied du mur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Colombelles, Législatives, campagne présidentielle, 2007, changement, Najat Belkacem, meeting
Déclaration de Laurent Fabius à une semaine du premier tour de l'élection présidentielle.
A une semaine des échéances et à un moment où beaucoup d'électeurs hésitent, il est nécessaire de rappeler clairement des éléments simples.
Le Parti Socialiste est un parti de gauche. Il agit dans le cadre du rassemblement de la gauche et des Verts pour changer profondément la politique économique, sociale et européenne actuelle.
Il n'est donc pas question que le PS s'allie avec l'UDF, formation de droite dont les choix politiques sont contraires aux nôtres.
La gauche peut et doit gagner. Pour cela, elle a besoin de clarté, pas de confusion ni de vieilles lunes.
19:09 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Colombelles, Législatives, campagne présidentielle, 2007, changement, Najat Belkacem, meeting
"Les Français ne regretteront pas leur audace"
Comment jugez-vous cette fin de campagne ?
Passionnante. J'avance sereinement et fermement sur ma route pour convaincre les électeurs car je suis avec eux, habitée d'un sentiment de gravité face à l'importance du choix, et portée par un immense espoir pour mon pays. Je fais tout pour qu'à la face du monde, la France fasse le choix de l'avenir meilleur, pour la France présidente et pour la femme qui l'incarne.
Que pensez-vous de l'appel de Michel Rocard ?
Il a le mérite de la constance. Depuis des années il veut faire venir le centre par des alliances de personnes vers les socialistes. Je crois, moi, à la force des idées qui entraînent et font se lever les espoirs populaires que je vois dans toute la France. J'espère que je suis au bout de mes surprises, car point trop n'en faut! Aujourd'hui, mon choix c'est d'aller à l'essentiel: faire entendre à l'ensemble des électeurs les valeurs pour que la France se relève, afin qu'ils aient un vrai choix pour permettre à notre pays de reprendre la main. En particulier choisir le changement sans brutalité et vouloir une France où les valeurs humaines doivent l'emporter sur les valeurs boursières.
Quels sujets aimeriez-vous imposer dans cette dernière ligne droite ?
Il me semble qu'aujourd'hui les Français ont bien saisi les personnalités des candidats et peuvent se faire une idée précise de la manière dont ils exerceraient le pouvoir... Quant au clivage entre mon projet et celui de la droite, il est clair. D'un côté, une société dans laquelle les Français seraient dressés les uns contre les autres, où régnerait le "chacun pour soi", une société du déterminisme, de la violence et de l'autoritarisme. De l'autre, une France apaisée, qui se rassemble autour de valeurs communes -travail, solidarité, esprit d'initiative-, une France du plein-emploi qui reprend confiance en sa jeunesse et qui garantit aux personnes âgées les sécurités auxquelles elles ont droit, qui croit à nouveau en sa capacité à produire de la richesse et à la redistribuer de manière équitable, une France, enfin, dont les dirigeants sont à l'écoute du peuple et non au service de groupes de pression.
"Le pacte présidentiel est le contraire de l'improvisation"
Certains regrettent que vous ayez peu porté les sujets de gauche tels que le social, l'emploi, etc.
Je n'ai fait que cela depuis des mois, sans écarter les autres sujets comme l'Europe, l'international et la défense! Le chômage, les délocalisations, la précarité, la vie chère, le logement et la sauvegarde de notre protection sociale sont au coeur des préoccupations des Français. J'ai pris ces problèmes à bras-le-corps en inscrivant dans le pacte présidentiel des propositions qui, seules, peuvent les régler : droit au premier emploi des jeunes et lutte contre le chômage des seniors, contrat première chance, augmentation du Smic et des bas salaires, révision de l'indice des prix, construction de logements sociaux avec substitution de l'Etat aux communes qui les refusent, prise en compte de la pénibilité des métiers dans le calcul des durées de cotisation de retraite... Bien sûr, les candidats sortants n'ont pas intérêt à ce que la campagne se déroule sur ce terrain, car ils devraient rendre des comptes sur leur action.
Vous avez dit que votre façon de mener campagne serait une illustration de votre façon de présider, or on vous reproche une certaine improvisation...
Le pacte présidentiel est le fruit d'une longue maturation: ce projet est tout le contraire de l'improvisation. Je suis la seule à avoir conduit une campagne participative, avec 6000 réunions. Ce projet a d'ailleurs été salué par une nouvelle génération d'économistes, par de nombreux chercheurs chevronnés, des appels venant de tous les milieux intellectuels. Et je compte bien présider demain en conservant ce lien précieux avec les citoyens, et ne pas recommencer les erreurs de ces dirigeants sûrs d'eux, qui ont conduit à tant de conflits et de gaspillages.
Si vous êtes au second tour, vers qui vous tournerez-vous et sur quelles bases pour d'éventuelles alliances ?
L'élection présidentielle n'est pas une combinaison d'alliances entre des candidats ou des formations politiques. C'est un lien qui se tisse entre une personne et le peuple français. Ce qui me touche, c'est la grande exigence des électeurs, qui s'intéressent au débat, comparent les projets et ne veulent pas se laisser dicter leur choix. Ils ont raison de réfléchir. Au soir du premier tour, nul ne sera propriétaire de ses électeurs et ne pourra en disposer à sa guise. Et c'est avec toutes celles et tous ceux qui se reconnaîtront dans la France présidente que se relèvera le pays.
"François Bayrou est une personnalité respectable"
Que répondez-vous à ceux qui disent que, pour faire perdre Sarkozy, mieux vaut voter Bayrou au premier tour ?
Souhaiter la défaite de Nicolas Sarkozy, ce n'est pas souhaiter la défaite d'un homme. C'est vouloir mettre un terme à la politique suivie depuis cinq ans et empêcher une droite encore plus dure de continuer les dégâts. Comment pourrait-on y parvenir en votant pour le président d'une formation politique, l'UDF, qui fait partie de la majorité, est présente au gouvernement et vote dans toutes les collectivités territoriales avec l'UMP, sans exception? François Bayrou est une personnalité respectable, mais il n'a ni programme ni équipe. Des millions de Français se sentiraient floués si le second tour les privait d'un véritable choix. Ma vision pour la France, c'est de réconcilier la solidarité, la responsabilité individuelle et l'efficacité économique, en remplaçant la loi du plus fort par la loi du plus juste. Je suis prête.
N'auriez-vous pas intérêt à annoncer que vous nommerez Dominique Strauss-Kahn si vous étiez élue ?
Le Parti socialiste ne manque pas de personnalités de talent et je vous dirai le moment venu qui je choisirai. Le gouvernement sera représentatif de la diversité de la majorité présidentielle qui se rassemblera autour de moi entre les deux tours.
Quelle serait votre équipe gouvernementale idéale ?
Je veux réduire le train de vie de l'Etat et tirer les conséquences au niveau national du renforcement des compétences au niveau local: mon gouvernement sera donc resserré. J'ai dit qu'un euro dépensé serait un euro utile. Réformer l'Etat, c'est avant tout répartir plus clairement les niveaux de compétences pour éviter les gaspillages. Quant au choix des ministres, c'est le critère de la compétence et de l'efficacité qui sera déterminant. Aucun ne sera logé aux frais de la République.
Si, d'aventure, vous deviez perdre la présidentielle, comment voyez-vous l'après-élection ?
Je crois que je vais la gagner. Le temps des femmes est venu pour remettre debout la maison France sur ses bonnes bases - famille, éducation, emploi, écologie - et pour construire l'ordre juste à la place des désordres injustes. Ce que je ressens profondément, c'est que les Français ne regretteront pas leur audace. Nous serons surpris de l'événement planétaire que constituera, au-delà de ma personne, l'élection d'une femme politique d'expérience à la présidence de la République française et de l'élan qui en résultera.
18:55 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Colombelles, Législatives, campagne présidentielle, 2007, changement, Najat Belkacem, meeting
13 avril 2007
Cauchemar
Un second tour, Sarko-Le Pen, je n'ose l'imaginer et je ne le souhaite pas pour la France.
Mais si c'était le cas, inutile de rêver monsieur l'agité compulsif, les français ne vous donneront pas 82%. Le vote blanc sera de rigueur.
Il faudra assumer le choix de virer ségolène Royal. Où est le risque? Le Pen Président? après tout ce serait la même impasse car comme Sarko, il ne pourrait pas gouverner. Pourquoi? Pas de majorité à l'assemblée pour Le Pen, les français dans la rue pour Sarko et des émeutes sans précédent qui enflammeraient les banlieues même les plus calmes.
Français réveillez vous, vous êtes devenus fous!
Votez Ségolène Royal, ne jouez plus avec le feu!!
23:20 Publié dans La droite au pied du mur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Colombelles, Législatives, campagne présidentielle, 2007, changement, Najat Belkacem, meeting
Meeting de Damien Cesselin avec Yvette Roudy
15:15 Publié dans Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Colombelles, Législatives, campagne présidentielle, 2007, changement, Najat Belkacem, meeting
06 avril 2007
Hérouville : la gauche à nouveau unie
Pour les législatives, Serge Lèzement (MRC) soutient la candidature de Laurence Dumont (PS). Un premier accord avant les municipales.
10:15 Publié dans Autour de nous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurence dumont, législatives, damien cesselin, gabrielle gilbert, segolene royal, parti socialiste, 2007
01 avril 2007
Dieu et les vertus des Hommes
Lorsque Dieu créa le monde, il décida de concéder deux vertus à chacun des hommes qu’il venait de façonner afin qu'ils puissent prospérer dans l’harmonie et le bonheur. C’est ainsi qu’il distribua ces vertus :
- Il rendit les Suisses ordonnés et respectueux de la loi,
- les Anglais, opiniâtres et flegmatiques,
- les Japonais, travailleurs et patients,
- les Italiens, joyeux et romantiques,
- et quand vint le tour des Français, il dit : "ceux-là seront intelligents, honnêtes et libéraux."
Quand le monde fut achevé, l'ange Gabriel que Dieu avait chargé de la distribution des vertus lui demanda :
- Seigneur, j’ai fait comme tu m’as dit et j’ai octroyé à chaque peuple les deux vertus que tu as choisi pour eux, mais j’observe que les Français en ont eu trois. Est-ce parce que tu as pour eux une préférence secrète ou pour qu’ils se placent au dessus des autres ?
- En vérité Je te le dis, Gabriel, je leur ai accordé trois vertus parce qu’effectivement ils se croient au dessus des autres peuples,
mais soit rassuré, dans mon esprit de justice, chaque peuple a bien deux vertus et deux seulement, y compris les Français car chacun d'entre eux ne pourra en posséder que deux à la fois.
Ainsi,
si un Français est libéral et honnête, il ne sera pas intelligent,
s'il est intelligent et honnête, il ne sera pas libéral
et s'il est libéral et intelligent, il ne sera pas honnête….
15:30 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, Colombelles, Législatives, campagne présidentielle, 2007, changement, Najat Belkacem

